jeudi 7 avril 2011

Fukushima et après ? ... (2)

Dans mon précédent billet sur l'après Fukushima, j'abordais le risque nucléaire en France.
Aujourd'hui c'est en Inde que je vous transporte. Je souhaiterais vous faire partager ma colère par rapport à ce que subit la population indienne de Jaïtapur depuis de long mois. Par rapport aux risques qu'une petite poignée de personnes aura une fois de plus décidés de prendre, sans se soucier le moins du monde, de toutes les populations qui en auront à subir les conséquences,  de la faune, de la flore. 
Parmi les nombreux articles parus, j'en ai sélectionné deux qui expriment l'essentiel de ce qui est à savoir. J'y joins un texte emprunté à   l'une de mes "auteures" favorites,  Fred Vargas, texte à partager et à méditer. 
Je pense qu'il nous revient d'agir, maintenant si nous voulons que nos enfants aient un avenir. Peut-être y aurait-il moyen d'écrire une pétition et de l'adresser au groupe Areva et au gouvernement indien, qu'en pensez-vous ? peut-être même la cour des droits de l'homme ou au niveau de l'Europe ? Je ne sais pas, mais j'ai envie de faire quelque chose... Ras le bol de tant d'arrogance, de tant de cupidité, de tant de bêtises. L'Amérique avait Bush junior, nous, nous avons Sarkozy  qui a mon humble avis et beaucoup, beaucoup plus dangereux...
Je vous souhaite une bonne lecture et n'hésitait pas à commenter.

Le projet Areva en Inde sous les feux de la critiques
Actualité du C.I.D.I.F (Ecrit par Antoine Guinard, jeudi 17 mars 2011)

Le groupe français Areva a signé un protocole d'accord avec l'indien Nuclear Power Corp pour la construction de deux à six réacteurs nucléaires de nouvelle génération (EPR) à Jaitapur.

La construction de six réacteurs nucléaires par le groupe français sur la côte du Maharashtra fait face à une opposition croissante au sein de la population locale, soutenue par de nombreux activistes. Ils dénoncent l’insécurité du projet et son impact néfaste sur l’environnement.



La frayeur japonaise
La plus grosse centrale nucléaire au monde, qui doit être construite par le groupe Français Areva à Jaïtapur, est source d’agitation ces derniers temps. Depuis la signature en décembre d’un accord-cadre entre la France et l’Inde pour la construction, à terme, de six réacteurs EPR, manifestations, arrestations et poursuites judiciaires font partie du quotidien des habitants de cette localité côtière du sud-ouest du pays.
Les toutes récentes catastrophes nucléaires au Japon, dévasté par un tsunami, ont sonné l’alerte en Inde, poussant le gouvernement fédéral à ordonner lundi la vérification de tous les réacteurs du pays. Le ministre indien de l’Environnement Jairam Ramesh a annoncé mercredi que le NPCIL (l’entreprise nucléaire publique indienne) allait passer en revue les mesures de sécurité envisagées pour l’installation de Jaïtapur. De son côté, le parti communiste (CPI-M) a demandé le réexamen du projet d’Areva, citant à la fois le manque de fiabilité des EPR et l’opposition des populations locales au projet.
Selon le département géologique (Indian Geological Survey), Jaïtapur se situe en zone sismique de catégorie 4 à 5 et a enregistré pas moins de 92 tremblements de terre entre 1985 et 2005. L’actualité japonaise a convaincu les activistes et les géologues que les mesures de précaution ne suffiraient pas à protéger les populations locales si le site venait à être frappé par une violente secousse sismique.

Jaïtapur : "Un des écosystèmes les plus riches d’Inde"
Une nouvelle embûche donc, sur la route indienne d’Areva, dont le projet ne faisait déjà pas l’unanimité. L’opposition des activistes précède en effet de loin la tragédie japonaise. 
"[Jaïtapur] abrite un des écosystèmes les plus riches d’Inde, c’est une région unique au monde en matière de biodiversité. Construire un réacteur nucléaire à cet endroit est la chose la plus ridicule qu’on puisse faire", dénonce Praful Bidwai, journaliste, chercheur et membre de la Coalition pour le Désarmement Nucléaire et la Paix (CNDP).
Selon le CNDP, le projet à été validé à la hâte, sans étude sérieuse au préalable, afin que sa signature coïncide avec la visite en Inde de Nicolas Sarkozy, en décembre dernier. "Le problème des déchets radioactifs n’a pas été mentionné, sans compter que 95% des locaux n’ont pas accepté de compensation pour leurs terres", affirme M. Bidwai.
La côte de Konkan, où se trouve Jaïtapur, est peuplée de nombreux pêcheurs, qui pourraient être privés de leur seule source de revenu si la centrale voit le jour. "Même si la température de l’eau augmente d’un degré à cause de la centrale, la pêche en sera affectée", précise Vaishali Pali, une activiste originaire de Konkan. "Lorsque le gouvernement du Maharashtra a demandé aux locaux ce qu’ils voulaient, une villageoise lui a demandé à son tour avec aplomb en marathi : ‘pouvez-vous nous procurer une nouvelle mer d’Arabie ?'", raconte-t-elle.


 Agitation et répression
Peinant à convaincre la population locale de la viabilité du projet, le gouvernement du Maharashtra, dont le chef, Prithviraj Chavan –ministre de l’Energie atomique jusqu’en novembre dernier- est l’un des architectes, a finalement opté pour la répression. Depuis le mois de décembre, au moins des centaines de personnes, dont un ancien juge de la haute cour de Bombay, ont été arrêtées pour des raisons souvent fallacieuses. Prétextant à un "maintien de la paix", la police détient les villageois abusant de la section 144(3) du code pénal indien, qui interdit le rassemblement de personnes.
Le 4 décembre dernier, à la veille de la venue de Nicolas Sarkozy à Bombay, près d’un millier de manifestants avaient été arrêtés dans la région de Jaïtapur. "Tous les jours il y a des affrontements, des arrestations, de l’agitation", déplore Mme. Patil. "Les paysans veulent bien discuter mais il faut que le gouvernement cesse la répression".
"Quel va être le coût du projet ?"
Outre les considérations environnementales, le projet d’Areva à Jaïtapur, qui doit founir à l’Inde près de 10 000 MW, est également remis en cause pour des raisons technologiques et économiques. "Il y a eu plusieurs plaintes concernant le réacteur EPR, notamment en Finlande et au Royaume-Uni. Sa fiabilité n’est pas encore prouvée", affime Praful Bidwai. " Et Quel va être le coût de ce projet ?", s’interroge-t-il.
Lors d’une conférence scientifique en décembre dernier, l’ancien président du Conseil indien de surveillance de l’Energie Atomique (Atomic Energy Regulatory Board) A. Gopalakrishnan avait mis en garde contre le projet Areva, affirmant que l’EPR n’avait "pas fait ses preuves" et était la source de délais et que son coût dépassait les estimations initiales.


 Jaïtapur en Inde – Fiche d'identité du projet


Constructeur :
Un MOU (Memorandum Of Understanding, le document spécifiant l'accord bilatéral) a été signé en 2009 entre AREVA et NPCIL (Nuclear Power Corporation of India Limited) pour la construction de 6 EPR. Le premier contrat portant sur 2 EPR doit être finalisé début 2011.
Coût et financement
Le prix actuellement négocié par NPCIL est de 2,7 milliards d'euros par réacteur, soit 2 EPR pour 5,4 milliards d'euros ce qui n'est même pas le coût d'un seul EPR en Finlande (€ 5,7Mds)
La centrale de Jaïtapur sera financée à 70% en dette et à 30% en fonds propres. Les banques occidentales consultées pour une partie du prêt sont : le Crédit Agricole, la Société Générale, la BNP et HSBC. Les discussions sont en cours au niveau ministériel pour l'attribution d'une garantie d'état française par la Coface.
Planning
La construction doit commencer à 2012 pour une mise en service 2017, soit 5 ans pour construire deux EPR alors que les EPR finlandais et français ont déjà respectivement 4 et 2 ans de retard, soit une durée de construction minimale de 7 ans pour un réacteur.
Un niveau de sûreté très inférieur à celui exigé en France
Une absence totale d'indépendance du régulateur
Pour permettre un contrôle réel des activités nucléaires, la France a modifié en 2006 le statut de l'Autorité de sûreté nucléaire pour en faire une Autorité Administrative Indépendante (AAI). Aujourd'hui l'ASN revendique cette indépendance comme la garantie majeure d'un contrôle efficace des activités nucléaires. L'autorité de contrôle indienne (AERB) n'est pour sa part pas indépendante des instances chargées de la promotion du nucléaire en Inde. Au sein même du collège dirigeant d'AERB, 2 des 6 commissaires travaillent pour NPCIL. Cette indépendance de l'organe régulateur est rendue obligatoire par les règles internationales (Convention de l'AIEA sur la sûreté nucléaire de 1994 ratifiée par l'Inde) ainsi que par les règles européennes (EU directive 2009/71)

De nombreux incidents liés au nucléaire chaque année en Inde
L'absence d'un organe de contrôle pleinement indépendant a des conséquences directes sur la qualité de la sûreté. En Inde, l'exposition aux radiations des salariés du nucléaire est 10 fois supérieure à la moyenne mondiale. Plus de 1700 salariés et scientifiques sont morts de maladies liées à une exposition aux radiations entre janvier 1995 et mars 2010. Cette réalité est toujours d'actualité, le 24 novembre 2009, une cinquantaine de travailleurs sur la centrale de Kaiga ont été hospitalisés après avoir été exposés à une dose extrêmement forte de radioactivité. En avril dernier 7 personnes ont été hospitalisées et une personne a trouvé la mort suite à une exposition à de hautes doses de radioactivité sur un marché de recyclage des métaux à proximité de New Delhi.
Une autorité de contrôle incapable de surveiller un chantier de la taille de l'EPR
AERB compte 215 agents pour contrôler 5 chantiers de réacteurs nucléaires de technologie différente, 19 réacteurs en fonctionnement et 2409 installations nucléaires. A titre de comparaison, le régulateur finlandais emploie 70 personnes à temps plein pour travailler uniquement sur l'EPR. L'absence d'un contrôle indépendant de la sûreté est un point crucial tant au niveau de la construction du réacteur, (en 1994 le toit du réacteur nucléaire Kaiga 1 s'est effondré à quelques mois de la fin des travaux) mais aussi au cours de l'exploitation de la centrale, d'autant plus dans une zone sismique où les tremblements de terre peuvent affecter durablement les réacteurs. Au Japon une centrale a été endommagée par un séisme de magnitude 6,4, il a fallu arrêter la centrale pendant presque deux ans.

Une centrale controversée en Inde

Une étude d'impact environnementale biaisée
La construction de 2 EPR à Jaïtapur affectera non seulement la vie de quelques 10 000 villageois propriétaires des terrains mais aussi des milliers de pêcheurs. La centrale sera située dans une région qualifiée de haute qualité biologique par le gouvernement indien où normalement la construction de centrales est interdite. L'étude d'impact environnementale renseigne un risque sismique erroné (zone 3) et ne prend pas en compte les impacts des rejets qui vont modifier les écosystèmes.
Des protestations réprimées
Alors que les villageois ont refusé les compensations financières versées pour le rachat forcé de leurs terres, les autorités publiques ont réprimé les manifestations contre le projet de Jaïtapur. Environ 3000 personnes se sont faites enfermées volontairement.


Nous y sommes

Par Fred Vargas
Nous y voilà, nous y sommes.
Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes.
Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal.
Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance, nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides àl'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.
On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu. Franchement on s'est marrés.
Franchement on a bien profité.
Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.
Certes.
Mais nous y sommes.
À la Troisième Révolution.
Qui a ceci de très différent des deux premières ( la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie.
« On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.
Oui.
On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies. La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau. Son ultimatum est clair et sans pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse).
Sauvez-moi ou crevez avec moi
 Évidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux. D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance.
Peine perdue.
Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais.
Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, – attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille  récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).
S'efforcer.
Réfléchir, même.
Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.
Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.
Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.
Pas d'échappatoire, allons-y.
Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.
À condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie –une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut-être.
À ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
À ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.
 Fred Vargas, Archéologue et écrivain

mercredi 6 avril 2011

Poésie Urbaine 3

           Comme promis voici la suite de mes pérégrinations. J'aime bien ce mot, il découle du latin peregrinatio qui signifie "voyage lointain" et partage ses racines avec pèlerinage. 
Or, c'est bien ce que je vous propose avec cette série de billets : un voyage dans l'imaginaire humain, un pèlerinage à travers ce que l'humain a de plus touchant : sa sensibilité... Prêt(e)s à embarquer dans mon triporteur, pour un voyage silencieux ? Je laisse libre cours à la poésie qui est en vous, et si le coeur vous en dit, n'hésitez surtout pas à commenter...




Aujourd'hui, destination : Les toits











et à défaut de savoir sculpter, vous pouvez toujours essayer ce genre :

Je vous assure que cette maison n'était pas en ruine, mais belle et bien habitée, comme quoi la nature reprend toujours ses droits...









Que ne donnerais-je pour une nuit de tempête sous ce dôme ...


                
Mais qu'est-ce que ça peut bien être... 
un gnome surpris entrain de flirter avec le soleil... ?
Mhm, les poutres qui craquent , les marches qui grincent...

Une petite séquence émotion pour finir : les toits de mon enfance, ceux de ma ville natale Dinan et surtout  : celui de l'ancienne maison de mon arrière-grand-mère... 

         


Les toits du Jerzual

L'Hermitage  
J'adorais (toujours, d'ailleurs) "les chapeaux de fées" qui surmontent ses lucarnes et "le bonnet de nuit " coiffant ce qui, dans mon souvenir, était la fenêtre de son salon...


Bonne et belle journée à toutes et à tous...

mardi 5 avril 2011

La mort de l'hiver...

Flocons blancs, flocons roses virevoltants,


l'hiver se désagrège en une pluie de pétales légers... légers... 


Bonne et belle journée à toutes et à tous...


dimanche 3 avril 2011

Découverte de l’école Tane


       Samedi pluvieux, samedi studieux... Nous avons profité d’un petit saut en Bretagne pour plonger dans l’Art de l’orfèvrerie et de la joaillerie.
   L’école Tane accueille une trentaine d’élèves en formation, tous passionnés et humbles. 
 Premier enseignement : le temps, second enseignement la patience, troisième enseignement : la minutie, quatrième enseignement : l’amour …

  Lors de cette visite, nous avons rencontré une jeune femme étonnante qui nous a conté, tout en tendresse, le monde irisé des perles, son parcours fait de rencontres, sa passion pour son métier…
                    Perles d’eau douce                               
Rivière de perles

Perles gold  
Perles de Tahiti
          
                                              





 Les différents coloris de ces perles sont naturellement produits par les coquillages.

                     
Quant à ces déformations, elles sont provoquées par la présence d'une bactérie dans l'huitre. Autrefois,  ces perles étaient systématiquement éliminées  car jugées impropre à la vente. Aujourd'hui les techniques de production ayant évoluées, elles sont devenues plus rares, et ont donc pris de la valeur ....

      Ces perles sont gravées par les Maoris, ornées d'un motif tribal elles sont destinées à être portées par... les hommes..

Nous avons également rencontré des professeurs et des élèves de l’école qui nous ont expliqué, avec passion, les différentes étapes du travail d’orfèvre et de joaillier…

Les orfèvres :




              Les outils d’emboutissage
                             Soudure des demi-sphères produites.



Moulage d’une empreinte dans
du ciment à cuir.
Les joailliers : 





Travail d’une élève de 2e année pour le CAP blanc




             
Travaux réalisés par les élèves de première année








       




Travaux réalisés par les élèves de deuxième année




    Préparation d'un support (appelé arbre) pour réaliser des moulages de formes avec la technique de la cire perdue.


 Centrifugeuse pour couler les pièces en métal

      

 Autre technique utilisée pour réaliser des moulages d'empreintes, le moulage au sable, il sert essentiellement aux orfèvres.

Oeuvre de fin d'année, réalisée par les 2e  année