7H00 : comme tous les jours cela fait déjà quatre heures que je tournicote dans mon lit… Incapable de me rendormir, j’égraine le temps, en minutes, en heures… J’en ai marre ! C’est décidé, je me lève et je vais promener mon chien !
En retour... un cadeau pour vous et pour moi : lever de soleil sur la forêt…
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| Des lapins détalent de-ci, de-là... d'autres attendent : ne serais-je qu'un simple songe... ? |
De retour à la maison : petit déjeuner , et en route ! Loune à vélo, mon aimé et moi à pied : direction le marché bio... En coupant par les chemins creux, nous faisons le plein de soleil, alors qu'une brise légère nous caresse et que la nature déploie ses trésors sous nos yeux émerveillés...
Alors que nous faisons notre marché, Loune investirait bien dans la panoplie complète du parfait jardinier... Mais finalement opte pour quelques plantes vivaces qu'elle s'empressera de planter de retour à la maison... Décidément, pensions-nous, la journée ne pourrait pas être plus belle... mais c'était sans savoir, que quelques instants plus tard nous allions rencontrer un être féerique, au sourire enchanteur et à la voix ensorceleuse. En un battement de cil, il nous a transporté dans un monde magique, le sien, celui du cougourdonnier ...
Qu'est-ce donc qu'un cougourdonnier, me direz-vous ?
Un cougourdonnier à le pouvoir de transformer les gourdes calebasse en mille et un objets merveilleux : du plus utile, au plus beaux... Du jardin à la cuisine, du salon à la chambre en passant par le coffre à bijoux...Voici un tout petit échantillon de ses réalisations, extrait de son livre : "Gourdes et calebasses détournées" David Thille, éditions Didier Carpentier :
Pendentifs, boucles d'oreilles, porte-clefs et barrettes...
Jouets
A tous ces objets s'ajoutent des boîtes, des saladiers, des passoires, des photophores, des louches, des gourdes pour boire, des coupes variées, des nichoirs, des carillons... En fait, les gourdes calebasses n'attendent que notre bon vouloir pour répondre à nos besoins et se déclinent au gré de nos fantaisies...
Il existe une grande variété de gourdes calebasses et de coloquintes. Elles n'ont besoin que d'eau et d'espace pour pousser (si on manque de place, on peut choisir parmi les variétés naines ).
Les semis se font à la mi-avril et la récolte fin septembre. En suite il faut compter un temps de séchage de trois à six mois avant de pouvoir travailler cette matière.
La moisissure qui apparaît, alors, en surface est normale. On la retire en laissant la gourde trempée dans l'eau une à deux heures (mettre un poids dessus pour l'immerger complètement) puis en la brossant avec un grattoir métallique.
Les outils pour débuter sont très simples : du papier de verre, une petite scie japonaise, un racloir pour retirer les restes de pulpe, un poinçon, quelques tournevis cruciformes de différents diamètres (pour élargir progressivement les trous). Un masque de protection, la poussière pouvant être allergène. Plus tard on peut compléter son matériel de base, par un pyrograveur et une mini-scie sauteuse.
Pour la couleur, ce support se prête à tous les médiums : teinture bois, cuir, acrylique...
Pour les espèces africaines que l'on ne peut pas cultiver partout on peut en trouver des séches en jardinerie ou en acheter au-près de l'association : La case à gourdes.
Le petit plus, c'est que même les enfants peuvent travailler cette matière, alors pourquoi ne pas en profiter pour semer quelques graines avec eux, observer le développement de la plante, la repiquer au jardin, observer encore... Passer à la récolte , sécher et enfin créér ensemble...
Pour plus de renseignement vous pouvez vous rendre sur le site web: www.casagourdes.com ou adresser un mail à : info@casagourde.com
Bonne et belle journée à toutes et à tous.