vendredi 1 avril 2011

Ce que les journaux ne nous disent pas…


      Ça, c’est le quartier où je travaille depuis 5 ans, la ZEP (Zone Prioritaire d'Education). Nous on est même RAR (Réseau Ambition Réussite) ... 
Les mômes d’ici sont les mômes d’ailleurs. Ni plus intelligents, ni plus bêtes, ni plus angéliques ni plus démoniaques, ni plus sages, ni plus fous, ni pires ni meilleurs. Ce sont justes des mômes quoi !

           
       Sont-ils dans une plus grande souffrance que le reste de la ville ? Certainement, je le pense en tout cas, pas tous mais beaucoup, oui…
Pourquoi ?
- Le chômage, trois générations de chômeurs dans une même famille ça use l’espoir.
- L’indolence parentale, soit qu’eux même n’ont reçu ni amour, ni éducation, ni instruction, soit que leur situation actuelle est tellement intenable, que le plaisir d’être parent ne trouve plus sa place. 
Je connais une maman qui élève seule son fils, son ex est alcoolique, et tout ce qu’il parvient à faire c’est de semer la pagaille. 
Cette femme est obligée de cumuler deux emplois pour pouvoir subvenir aux besoins de sa famille. 
Elle commence son premier travail à 6H00 et son deuxième travail s’achève à 20h30. 
Bilan : son fils prend son petit déjeuner seul. Prend son repas du midi seul (cette année, la cantine du collège c’est trop cher). Prend son repas du soir seul. Et le mercredi ? Il le passe seul : mamie travaille, elle aussi. 
Il vit avec la peur au ventre que papa ne viennent sonner à la porte, ou même simplement téléphone pour lui débiter tout un tas de mensonges qu'il n'en peut plus d'entendre. Le soir, il se couche tard (trop) pour pouvoir profiter un peu de maman, lui raconter sa journée… 
Alors, quand tout ça c’est trop lourd, il vient frapper à la porte de ma classe le soir, après l’étude, ou il m’attend près de ma voiture et il me raconte… 
Et cette autre maman qui élève seule ses deux enfants. Son ex la battait, alors elle l’a quitté… Depuis, c’est la galère. 
Son fiston pète les plombs (cet été, papa le croisait presque chaque jour dans la rue et ne lui disait pas bonjour, aujourd'hui il vient le perturber sur la cour de récréation, à la sortie de l’école…). 
Bilan : trois semaines d’hôpital psychiatrique, deux tentatives de suicide durant son séjour… et… « retour à l’école, pas mieux dans sa tête qu'avant, mais l’école est obligatoire, alors… ».
La maman est en pleine dépression, son patron menace de la virer, si sa situation ne se stabilise pas : «vous comprenez, Madame, avant c’était votre mari, maintenant c’est votre fils, alors… Il y a plein de gens qui attendent à la porte et seraient bien content d’avoir votre poste »…
     Le personnel de cantine de son côté a constaté une forte augmentation de la consommation de pain le vendredi midi et le lundi midi. En interrogeant les enfants, certains nous disent « qu'ils ne font qu'un seul repas dans le weekend, alors, ils ont faim…»
Depuis que je suis dans cette école, j’ai organisé une classe de mer, une classe découverte du parlement européen, une classe patrimoine, toutes se sont déroulées sur plusieurs jours. 
A chaque fois pour moi, c’était le même étonnement : jamais de perte de pain, jamais de refus d’un plat (il y avait bien quelques grimaces de temps en temps, mais après que j’ai demandé de goûter au moins, l’assiette était vidée en un rien de temps). Les enfants allaient se servir tous au moins deux à trois fois, si bien qu'il n’y a jamais eu de gâchis. 
Ce qui m’a le plus frappé c’est de voir à quel point leur comportement se modifiait, plus d’animosité entre eux mais des sourires épanouis, de la solidarité…
- Le déracinement, beaucoup sont issus de l’immigration, certains ce sont leurs grands-parents qui sont venus « chercher l’Eldorado » en France, ou simplement le droit de vivre en paix. D’autres ce sont leurs parents avant leur naissance, d’autres sont venus avec leurs parents. 
Tous souhaitaient une vie meilleure, pour leurs enfants, l’accession à l’école, pas mal d’entre eux ne savent ni lire ni écrire, où sont allez trop peu de temps en classe ; faute à la guerre (mais dans ces familles-là on n'en parle pas de la guerre. On tourne la page, pas question que les enfants racontent ce qu'ils ont vu, pas de psychothérapie « ça va... ça va...», parfois un dessin pointe le bout de son nez: un nounours devant un char...), faute à la pauvreté, faute à la discrimination raciale…
- La violence et l'arrogance policière. Je connais une famille tchétchène, qui au mois d’août a eu la porte de l’appartement familiale défoncée à 6h00 du matin par la brigade anti-terroriste. Le père et la mère arrachés à leur lit, emportés tels quel dans un fourgon, direction Paris (280 km de chez eux). Ils ont gardé le père en prison 2 mois… pour l’enquête… La mère était hors de cause le matin même dès 9h00, relâchée en pyjama sur le trottoir d’une ville qu’elle ne connaissait pas, sans un sou en poche; à moins de s’appeler Harpagon on dort rarement avec des billets de banque sous son oreiller…
Heureusement que des voisins compatissants ont recueilli les enfants. la plus âgée a 10 ans, la plus jeune 6 ans et mon élève 8 ans. Qu’est-ce que ces enfants, qui ont survécu à la répression dans leur pays, ont bien pu penser de cette scène ?! 
Le père a été relâché fin octobre aucune charge n’a été retenue contre lui…
Un jeune a été appréhendé et menotté devant l’école maternelle, à l’heure de l’entrée en classe… Subtilité policière, sans doute, il faut les impressionner dès le berceau, sinon ça devient de la racaille, je suppose...

            Mais ce que ne disent pas les journaux, c’est le couscous que Madame X nous apporte au mois de juin, parce qu’il y a 7 ans l’équipe enseignante a soutenu son  fils (« qui est au Lycée maintenant et ça va bien… merci, merci beaucoup »), alors qu'il souffrait d’un cancer.
       C’est le courage de ces gens qui chaque jour affrontent la vie comme on va au combat et qui pourtant trouvent le temps de nous sourire, de nous dire bonjour, de plaisanter même parfois avec nous, de venir nous expliquer leur nuit en garde à vu (vous comprenez il a eu des attouchements sexuels sur ma toute dernière, alors je l'ai ligoté pour le faire avouer et je lui ai donné des coups de marteau, je voulais qu'il m'accompagne au poste de police... J'ai eu tord, je n'aurai pas du faire ça... Mais je voulais qu'il parle pour mes autres filles... s' il les avait... je me suis rendue à la police pour leur dire ce que j'avais fait... Il a porté plainte contre moi... Ils m'ont gardé toute la nuit... ) .
C’est l’inquiétude qui les ronge quant à l’avenir de leurs enfants, alors qu'on nous supprime toujours plus de postes, toujours plus de budgets. 
Quand je suis arrivée dans cette école le quota d’élèves en CP était de 20 par classe pour favoriser l’apprentissage de la lecture et le langage orale.
Il y avait une assistante d’éducation, deux assistantes pédagogiques, deux maîtresses surnuméraires, une EVS pour la direction et autant d’AVS pour chaque élève qui en avait besoin. Un RASED complet (2 maîtres E, 1 maître G, 1 psychologue scolaire). Nous faisions du bon travail. Les résultats aux évaluations nationales que ce soit à la maternelle ou à l’élémentaire montraient une hausse significative du taux de réussite et ça d’année en année. Mais c'était avant...
      
      Avant les élections présidentielles de 2 005... Le gouvernement a commencé à tout démanteler. On nous a supprimé, l’assistante d’éducation, puis une assistante pédagogique, les élèves en grande difficulté se sont vu attribuer une AVS pour deux voire trois. Certains membres chevronnés du RASED ont été affiliés au CMPP et remplacé à l’école par des enseignants sortant d’école et non formés à ce type de poste. Leur temps d’intervention par élève s’est vu nettement diminué parce qu’on leur a affecté davantage d’école (suppression de postes oblige), idem pour les enseignants surnuméraires.  Et dans certaines classes nous arrivons à 27/ 28 élèves y compris en CP.
Aujourd'hui, ce sont les postes d’EVS que le gouvernement à ajouter à sa liste noire.
Incendie du collège Val d'Huisne
    Alors, oui les quartiers comme les Sablons brûlent ! Mais contrairement à ce que disent les journaux, ce n’est pas pour rien. Ce n’est pas gratuit. C’est juste l’expression, d’une énorme frustration, d’un désarroi total, d’une incompréhension de la violence que leur fait cette société sensée les protéger. Une incompréhension du pourquoi certains s’en mettent plein les poches et se gargarisent de leurs privilèges, tandis que d’autres crèvent de faim, de froid, de peur, de solitude …

Fukushima et après ?...

  On pouvait penser que les gestionnaires japonais de Tepco et les ingénieurs français d’Aréva battaient tous les records de cupidité pour les premiers et de connerie humaine pour les seconds (voir les très intéressants billets de Moukmouk sur le sujet à l’adresse suivante:http://pohenegamouk.free.fr/index.php?post/2011/03/25/Pourquoi-Nao-n-est-il-pas-all%C3%A9-au-Japon). Mais en fait pas du tout, ils se font battre à plat de couture, par celui qui est censé incarner la France, voici ce que l’on peut trouver dans les archives du Ouest France datées du 31 mars 2011 :

Fermeté de Sarkozy
Face à ces interrogations, Nicolas Sarkozy a, très vite, réaffirmé, depuis le Japon, le choix nucléaire de la France et exclu, implicitement, tout moratoire.
«Nous avons pris des engagements de réduction des gaz à effet de serre. Pour les remplir il n'y a pas 150 solutions, il y a le nucléaire», a-t-il martelé.
«Le problème est un problème de norme de sûreté plus que de choix de l'énergie nucléaire, pour laquelle il n'y a pas d'alternative à l'heure actuelle», a-t-il dit.
Une position qui provoque la colère de l'association Observatoire du nucléaire qui regrette que «M. Sarkozy tente de profiter de la catastrophe nucléaire en cours pour promouvoir l'EPR prétendant contre toute évidence qu'il serait plus sûr».

      Quand je lis ces lignes, la pensée suivante me vient à l’esprit : Soit notre président est un fieffé imbécile incapable de s’informer sur les énergies durables, notion qui figure pourtant au programme de l’éducation nationale ! (mes CE2 pourraient peut-être lui faire un exposé pour l’informer ?), 

soit c’est un fieffé coquin qui d’une manière ou d’une autre va encore s’en mettre plein les poches avec le nucléaire, on sait à quel point son réseau est ramifié…


     En fait, j’opte pour ces deux propositions ! Parce que quand même ! Lors du débat final entre Ségolène et lui pour les présidentielles, il était  évident qu'il ne maîtrisait  pas bien la question du nucléaire, et a priori, il n’a pas fait beaucoup d’efforts pour s’informer depuis. Ça pourrait bien être une pierre d’achoppement lors de la prochaine campagne présidentielle. Or on dit bien que les imbéciles ne sont pris qu'un coup, non ? CQFD
    Pour info également : si les centrales nucléaires françaises, ne sont pas placées directement dans des zones sismiques à haut risque, un certains nombres sont dans des zones à moyen risque voire en limite de zone à haut risque. 

Mais, tout ça n'est pas grave, pourquoi s'en faire après tout puisqu'on nous dit que le nucléaire, ailleurs, c'est peut-être dangereux, mais pas en France voyons !  Pas en France !

Les centrales 
(Castelhemis)
Un train ça peut dérailler
Par accident
Un tunnel peut s’effondrer
Par accident
Un avion ça peut tomber
Par accident
Une fusée ça peut foirer
Ça peut arriver
Oui mais les centrales
C’est la technologie idéale
C’est la sécurité optimale
C’est l’infaillibilité totale
Puisqu’on te le dit...
Toute la journée
C’est ce qu’on se tue à te répéter
A la radio, à la télé, dans les journaux
Puisqu’on te le dit
Un câble ça peut casser
Par accident
Une voiture peut déraper
Par accident
Un incendie se déclarer
Par accident
Un tuyau ça peut crever
Ça peut arriver
Mais pas aux centrales
C’est la technologie idéale
C’est la sécurité optimale
C’est l’infaillibilité totale
Puisqu’on te le dit...
Toute la journée
C’est ce qu’on se tue à te répéter
A la radio, à la télé, dans les journaux
Puisqu’on te le dit
Un tunnel peut s’effondrer
Une piste peut s’écrouler
Un ingénieur mal calculer
Un pétrolier peut s’échouer
Une plate-forme polluer
Et goudronner un océan
Le Titanique a coulé
Le Tupolev est tombé
Et le Zeppelin a brûlé
Oui mais les centrales
C’est la technologie idéale
C’est la sécurité optimale
C’est l’infaillibilité totale
Puisqu’on te le dit...
Toute la journée
C’est ce qu’on se tue à te répéter
A la radio, à la télé, dans les journaux
Puisqu’on te le dit
[BOUM!!!]

mercredi 30 mars 2011

"Poésie Urbaine" 2

      Dans un précédent billet je vous faisais part de ma passion pour les noms insolites, petites touches de poésies et d'humour qui parsèment notre beau pays. J'ai d'ailleurs reçu avec joie, vos propres perles et je remercie tous ceux et toutes celles qui ont eu la gentillesse de les partager avec moi. Qui sait peut-être feront-elles l'objet d'un prochain billet...
   Aujourd'hui, je voudrais partager avec vous une autre de mes passions,  que j'appelle improprement le mobilier urbain. 
    J'entends par là, la foule de petites enseignes des petits magasins (petits par l'espace mais grands par le plaisir qu'ils procurent à nos yeux), les fioritures que chacun utilise pour embellir sa maison, la personnaliser ou simplement avertir les visiteurs. Bref, toute une mosaïque de créativité, de petites graines d'imaginaire qui n'attendent qu'un peu de votre attention pour germer.
   Afin de ne pas vous envahir, je vous propose de  les découvrir à travers différents voyages.
Pour ces excursions veuillez, s'il vous plaît, prendre place à bord de ce triporteur d'emprunt.


Notre toute première destination : Les enseignes





Mmm ! Dans la rue ça sent bon le pain chaud ... et je suis sûre qu'il est croustillant...










à  croquer, non ?






                                                    
Pensez-vous que c'est Watson qui apporte les consommations ? 

ça sent l'intrigue bucolique...
 
teintée d'une atmosphère anglo-normande...
 



Est-ce la clef du mystère ...?


 
Mhm, on s'offrirait bien une petite pose littérature,
à l'ombre d'un arbre...


A moins que... " un petit verre de blanc en terrasse, ça vous tente ?"


J'adore Chat !

Si par bonheur, l'une de ces images vous inspire quelques rêveries n'hésitez surtout pas à m'en faire part !
Bonne et belle soirée à toutes et à tous !

mardi 29 mars 2011

Dans les yeux de mon père





Dans les yeux de mon père
 il y a l'immensité de l'océan,





les gris changeants du ciel breton,





le vert profond des forêts qu'il aime,



 celui de son jardin élaboré avec amour. 

              




  

Dans le regard de mon père,

il y a les yeux étonnés d’un enfant  

qui n’en finit jamais de découvrir l’incroyable richesse du monde,







Dans les yeux   de mon père, il y a la force tranquille du loup. 



 Dans le regard de mon père il y a de la tendresse pour l’humanité, le bleu des jours joyeux...


Dans les yeux de mon père il y a toute l’eau des ruisseaux et des lacs pour lesquels il se bat. 
Dans le regard de mon père il y a une curiosité insatiable, le désir de transmettre ...
Dans les yeux de mon père il y a la malice du sage.


Dans le regard de mon père il y a parfois,  l’intransigeance de l’orage qui gronde.

Mais dans les yeux de  mon père il y a toujours de l'amour pour sa femme,  pour son foyer.

Dans la barbe blanche de mon père il y a le temps qui passe : 78 années (en septembre) bien remplies !





"Poésie urbaine" 1

        J'ai beaucoup de mal à trouver le sommeil en ce moment, pas toujours facile de tenir les évènements et le travail à distance ! Du coup je me retrouve clouée au lit avec une grosse, très grosse tendinite, comme quoi ce n'est vraiment pas le pied. Alors, je cogite... 
       
        Bref, pour me changer les idées j'ai décidé de me laisser aller à mon virus du moment : le blog.
Après la mise à jour de presque toutes les pages de mes loulous (Moune, j'attends toujours ton feu vert ! ! ) ), j'ai décidé de m'attaquer à  ce que j'appelle "la poésie urbaine". 
      
    Qu'est-ce que j'entends par là, me direz-vous ? Et bien je pense que tout être humain porte en lui l'irrépressible besoin de s'évader, de rêver, de s'abreuver de poésies et d'insolite. j'en veux pour preuve les multiples petites touches de poésie qui fleurissent de-ci, de-là, dans nos villes et nos campagnes. Pour mon premier volet sur ce sujet, j'ai décidé de porter toute mon attention aux noms des rues, mais aussi des villes, des lieu-dits et autres lieux géographiques que j'ai visités. 
      
      C'est une véritable passion chez moi ! Je collectionne ces noms comme d'autres collectionnent les bons mots. Je les écrits dans mon carnet réservé à cet usage et parfois le soir avant de m'endormir je les relis, et je rêve...  
Quelles histoires pas encore écrites se cachent derrière ces noms ?
              
Je vous livre ici quelques unes de mes petites perles.


Rue du petit soleil (Amboise), rue de L'Enchanteur (Paimpont), rue de la tête noire (Sillé Le Guillaume),  la rue reculée (Myllie la forêt il me semble). 
Alors que les deux premières rues me suggèrent plus tôt des histoires de fées, les deux dernières invitent au mystère... peut-être une chasse au trésor ou un horrible crime ? 


Myllie-la forêt (Essonne) 


Il s'agit d'un petit village Normand 
si joliment nommé :  Bosc-Bordel.
Remarquez son clocher penché !
(Ici le mot Bordel n'a rien n'à voir avec les filles de joie, mais vient du terme juridique : bordage  )







Brocéliande
Quelques lieux-dits, en vrac  :  La Belle inutile (Sarthe),   La  Belle étoile (Sarthe),    Folle pensée (Brocéliande),  Le champ du paradis (Sarthe),  Moque-souris (Sarthe),  Montsecret (Mayenne), La Roche aux fées (Ille et Vilaine), Pontsecret (Brocéliande), La Fosse noire (Brocéliande), Tournebride (Sarthe), 



Un ruisseau sarthois : le Roule crottes 





Tarn
Le nom de ce col viendrait 

de la déformation de l'occitan :
"col de très vent"
     



Une histoire moyenâgeuse, ou d'une famille du terroir, fin 19e début 20e siècle peut-être ? 

Montdragon (Hérault)  : là,  il s'agit certainement de chevalerie !


Quelques bâtiments : 
          Domaine  de Longuépéée (Essonne)     Ecole Croque lune (Sarthe)


La Grenouille aux pattes  d'or

Un magasin 
de Myllie la forêt 





      Je suis presque certaine, qu'il vous arrive à vous aussi de croiser de tels noms dans vos pérégrinations. Qui sait peut-être même au coin de votre rue ? si c'est le cas n'hésitez pas à me transmettre vos découvertes, elles viendront agrémenter ma collection !