mercredi 6 avril 2011

Poésie Urbaine 3

           Comme promis voici la suite de mes pérégrinations. J'aime bien ce mot, il découle du latin peregrinatio qui signifie "voyage lointain" et partage ses racines avec pèlerinage. 
Or, c'est bien ce que je vous propose avec cette série de billets : un voyage dans l'imaginaire humain, un pèlerinage à travers ce que l'humain a de plus touchant : sa sensibilité... Prêt(e)s à embarquer dans mon triporteur, pour un voyage silencieux ? Je laisse libre cours à la poésie qui est en vous, et si le coeur vous en dit, n'hésitez surtout pas à commenter...




Aujourd'hui, destination : Les toits











et à défaut de savoir sculpter, vous pouvez toujours essayer ce genre :

Je vous assure que cette maison n'était pas en ruine, mais belle et bien habitée, comme quoi la nature reprend toujours ses droits...









Que ne donnerais-je pour une nuit de tempête sous ce dôme ...


                
Mais qu'est-ce que ça peut bien être... 
un gnome surpris entrain de flirter avec le soleil... ?
Mhm, les poutres qui craquent , les marches qui grincent...

Une petite séquence émotion pour finir : les toits de mon enfance, ceux de ma ville natale Dinan et surtout  : celui de l'ancienne maison de mon arrière-grand-mère... 

         


Les toits du Jerzual

L'Hermitage  
J'adorais (toujours, d'ailleurs) "les chapeaux de fées" qui surmontent ses lucarnes et "le bonnet de nuit " coiffant ce qui, dans mon souvenir, était la fenêtre de son salon...


Bonne et belle journée à toutes et à tous...

2 commentaires:

  1. Pour être poétique et remarquable un toit se doit d'être ancien...

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  2. Anne : Certes les vieilles pierres sont pleines, de charme, et de mystère; mais je pense que le remarquable et la poésie peuvent se trouver partout... ;)

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